Mon deuxième mariage
Dans notre société psychotico-névrosée, un homme ayant dépassé la quarantaine, sans avoir expérimenté le mariage au moins une fois, est un pervers chronique, brouteurs de vagins, un homosexuel refoulé et sodomite, ou un stérile ambigu. Pour faire taire toutes les rumeurs infondées qui sillonnaient les rue de Casablanca City sur ma personne, et qui remettaient en question ma virilité corporelle et mes penchants sexuels douteux, j’avais décidé de me remarier !!
Comme mon premier mariage fut un vrai carnage communautaire, plus escarpé que le film «Amours et Mensonges » de Julia Roberts, et plus ombrageux qu’une tornade Guadeloupéenne, je voulais choisir ma future épouse avec précaution et vigilance. Pour cela, pas mieux que ma tendre mère !! Une experte certifiée des commérages fédératifs, et une chevronnée habile du Tberguig locale, qui allait me dégoter la fameuse Bent Nass, arpentant avec moi diligemment Dwayer Zman. Ma future compagne et mère téméraire de mes futurs chérubins devait évidement répondre à une horde de critères :
· De souche Ben elle sera….ascendance et descendance purement fasciste, je ne veux pas d’une race souillée qui intoxiquera ma lignée de pseudo chorfa.
· Powerful… famille aisée et réputée… Un grand père ancien ministre des habous, ous un cousin juriste d’entreprise. Les connexions sociales de ma belle famille peuvent toujours me servir.
· Pourrie gâtée… Normal !! Je ne veux pas d’une femme encrassée par de l’eau de javel et des éponges Tertio. Mais une donzelle habituée aux fchouch de ses parents, aux Fish Pédicure quotidiens et aux sacs Gucci.
· Lettrée… Assez instruite pour converser convenablement, mais pas trop cultivé. Je ne recherche pas une Simone de Beauvoir, pour débattre de théories sur la phénoménologie comme source de l’existentialisme… Juste une femme normale.
· Diplômée d’une grande école… Ben quoi !! que vais-je rétorquer lorsque mon cousin Sidi Mimoun lui présentera sa femme architecte diplômée de… !?
· Pseudo vierge elle sera… Ne vous leurrez pas. Je suis certes un perverti libertin, mais je suis aussi un tradionaliste et paranoïaque. Je ne pourrais jamais tolérer que ma femme ait été pénétrée par une pile de dévergondés aussi vicieux que moi… No Way !!
· Pseudo soumise… Comme je ne peux pas me contenter d’un seul vagin, je ne veux pas d’une femme qui va me prendre la tête avec ses interrogations journalières et ses altercations verbalisées… Fayn kounti? Maamen? Fayn ghadi…waaaa !!
Après plusieurs mois de fouilles minutieuses et d’investigations fédératives, ma mère me dénicha The Perfert Bride. Une Ben nommée Aliya, âgée de 28 ans, qui venait de terminer ses études en sciences pharmaceutiques à Paris. Elle était assez jolie mais tellement ordinaire. Le genre de nana à qui tu ne filerais pas ton numéro de téléphone après une After Party. Je l’avais scrutée en créant un faux profil sur Facebook et en l’ajoutant. Elle était non seulement réglo comme une horloge suisse, mais Mademoiselle était PUCELLE. (à 28 ans ?! Une espèce en voix de disparition que je n’avais jamais apprivoisée auparavant) mais cela me rassurait intérieurement! Au moins, elle n’était pas aussi nymphomane que cette bonne Maria.
Je n’étais pas totalement emporté par cette communion hâtive, mais je savais qu’Aliya s’accorderait parfaitement avec mon statut social, communautaire et intellectuel. Et puis, j’approchais la quarantaine dans quelques jours et je voulais réellement procréer. Tous mes amis avaient des enfants, ils s’invitaient mutuellement à des baptêmes, des Birthday Party et même des soirées pyjamas…
Nous nous sommes mariés un jour de juillet assez chaleureux. C’était un mariage très cosy, et très agréable où seuls nos amis les plus proches étaient conviés. Le fait de me remarier pour la deuxième fois, me conféra un sentiment de bien être assez contourné et nébuleux. Contrairement à ce que vous devez penser, je me sentais en confiance et je voulais réellement commencer une nouvelle page.
Aliyaa était une épouse parfaite, quoique… un peu étrange. Elle savait certes cuisiner le tagine de poulet aux citrons mieux que dada, mais le découpait en plusieurs milliers de tranches qu’elle répartissait sur tous les jours de la semaine. Elle ne s’immisçait jamais dans ma vie personnelle, mais scrutait mes relevés téléphoniques et bancaires consciencieusement. Elle n’aimait pas que je dissipe mon salaire assez favorable sur des banalités, mais allait s’acheter des bracelets en or chez Trabelssi chaque fin de mois. Elle réclamait perpétuellement Sodome oh Sodome, puis me traitait d’homosexuel actif et refoulé juste après. C’était une femme bourrée de contradictions, assez schizophrène et tellement insensée.
En fin de compte, je l’aimais bien ma Aliyaa.
Comme Aliyaa ne tombait pas enceinte malgré nos soirées pénétrantes assez mouvementées, et la décapsulation de toute forme de contraception corporelle, nous décidâmes d’aller voir un médecin fébrilement. Après quelques consultations scrupuleuses et plusieurs analyses de mon spermogramme… Nous avions enfin les résultats définitifs et par conséquent la cause de notre infécondité énigmatique. J’avais ce qu’on appelle de l’azoospermie obstructive causée certainement par une MST que j’avais contracté lors de rapports douteux avec une prostituée africaine à Barcelone.
J’étais abattu et affligé par cette nouvelle abominable. Je voulais assassiner la société, écrouler la terre et démolir le cosmos. Je désirais véritablement avoir un bataillon d’enfants semi Ben. Blondins et ambrés d’un regard aussi verdâtre que la lueur d’un Emeraude. Ma relation avec Aliyaa était devenue alambiquée et tellement entortillée, je voyais dans ses yeux son mépris et son mésestime pour ma personne. Elle ne voulait plus que je la touche, ne me révérait plus, et profitait au maximum de moi comme si elle allait me déserter dans quelques mois. J’ai commencé à avoir des doutes lorsque je l’ai surprise au téléphone entrain de parler à sa sœur, lui divulguant son incapacité à vivre sans enfants. C’était évident, Aliyaa allait soit me tromper promptement, soit me quitter pour aller enfanter une horde de semi fascistes aussi avares et schizophrènes qu’elle. J’aurais agi pareillement si elle avait été infertile. inconsciemment, je lui avais pardonné en toute vérité.
J’ai finis par divorcer. Aliyaa voulait que je lui octroie la moitié de mes biens pour cacher la vérité sur ma stérilité. Je n’ai pas cédé à sa pression pour m’extorquer ( je suis expert en fraudes fiscales n’oubliez pas) , et j’ai balancé un peu partout que Madame était aliénée et irresponsable, et qu’elle n’arrêtait pas de divaguer avec ses hallucinations insupportables. Comme j’avais peur pour mes futurs enfants, j’avais fini par demander le divorce face à cette psychopathe addict aux antidépresseurs. C’était ma parole contre la sienne !! Je lui avais malgré tout conféré mon ancien appartement et un petit dédommagement. Cette femme ne m’avait fait aucun mal, elle voulait juste brader quelques pulsions maternelles.
A ma rancœur hispanique venait de s’ajouter une amertume africaine immuable. La première brisa mon cœur en un millième de petites parcelles, la seconde brisa mon rêve d’enfanter des semi fascistes en un milliard de fractions. Amour disloqué, réputation souillée, virilité affectée… Je n’avais plus rien à perdre… Je n’avais plus d’estime pour les femmes, puisque après tout ce sont toutes des salopes.





Qandisha Magazwine est un support collaboratif féminin qui nourrit l’ambition de se positionner comme porte-voix aux femmes actives, intelligentes et citoyennes. Qandisha est respectueuse des libertés et des droits universels. Elle favorise le libre arbitre à la pensée collective, celle-ci ayant souvent été injuste envers la femme. Dans sa quête de dignité, Qandisha magazwine espère marcher côte à côte avec l’homme, son compagnon de vie.
J adoooore! Tout ce branle bas de combat pour arriver a cette conclusion nihiliste! Sérieux shuis subjuguée par ta faculté a tourner ce drame en cocasserie, que ce soit réel ou infante par ta trame imaginaire, le resultat est bluffant. Évidemment je ne plussoie pas ta conclusion car les femmes ne sont pas des salopes, loin de la, elles sont pire que ça ^^
j’adoreeeeee aussi serieux, au moins un article vrai et reel tbarklah alik
Superbe travail brillantissime, une verve convaincue et persuasive, une richesse de termes et une abondance de mots qui viennent à un rythme effréné nous plonger dans l’ambiance plus que réaliste du petit monde des misères sexuelles de Mr et Mrs…continue comme ça Yasmine !
Drôle et excellemment bien écrit !
cruel mais tellement bien vu
en fait le ressort de la stérilité du bonhomme s’avère anecdotique, en proportion du fait principal : la comédie-tragédie sociale du mariage…
on peut caricaturer aujourd’hui à peu de frais le clanisme qui procédait autrefois à la perpétuation, par le mariage, du système de hiérarchisation sociale, sur des critères notamment ethniques et/ou corporatistes, en tous cas fonctionnels. la famille demeurant la cellule de base du corps social.
il faudrait plutôt s’interroger sérieusement sur la préparation des citoyens à leurs futures responsabilités conjugales et sur la logique de plus en plus hédoniste qui détermine de nos jours le choix d’un conjoint, les statistiques du divorce avant la troisième année de mariage sont édifiantes à ce sujet.
il est bien gentil le zozo avec sa chérie pas si nunuche que ça (sauf que la pleine conscience des choses lui viendra trop tard msikina) mais on n’ose imaginer comment les enfants qu’ils auraient pu « faire » ou « avoir » auraient été élevés et éduqués…
en fait, on sait trop bien à quoi les enfants de ce beau zozo et de cette gentille cruche auraient eu tendance à ressembler, il suffit de faire le tour des écoles privées qui servent à camoufler une catastrophe éducative et une bombe sociale à retardement…
il y a une dizaine d’années, lors d’une conférence universitaire internationale sur le thème de la contribution spécifique des Femmes au développement, Fatima Mernissi s’était contentée d’interroger modestement l’assistance : « demandez-vous qui sont ces femmes auxquelles vous confiez la gestation et l’éducation de « vos » enfants (sous-entendu : vous, messieurs) et intéressez-vous davantage à ce que la condition dans laquelle vous les tenez risque d’influer sur votre progéniture… »
Cela avait jeté un grand froid, au grand plaisir modeste et non moins malicieux de Lalla Fatema.
Tout ça pour dire qu’il faudrait se moquer plutôt de la mère du zozo, où la plaindre d’avoir autant échoué à faire de son fils un vrai bon citoyen en plus d’un homme responsable, le genre qui ne va pas se risquer à des rapports non protégés avec la première pétasse exotique venue
C’est tellement vrai! Ça le rappelle un cousin! C’est vrai que ça leur fait de la peine lorsqu’on les invite et que la majorité ramène leurs enfants, et surtout lorsqu’on parle de nos enfants quand ils jouent ensemble… Ils se remettent vite en question
Un traditionnaliste avec de l’esprit, c’est tout, ça me dégoute toujours autant du Marocain de sexe masculin, cultivé ou pas.
– a 40 ans n’est tjs pas foutu de se trouver une femme et demande à sa mère! lamentable… pas étonnant que sa femme se barre en apprenant sa sterilité. Ca aurait été un mariage d’amour tout aurait été différent.
– va voir une prostituée en espagne. Une femme qui offre son corps à un homme sans argent en retour n’est pas une pute mais une femme qui est en possession de son corps car il lui appartient à elle et elle seule. Aller voire une prostituée n’est donc pas nécessaire, comme ça peut l’être au Maroc par contre.
– et tout le reste…
oui c’est bien écrit, super…
super !!!!
Je n’ai pas compris une chose: au Maroc, est considéré comme suspect tout homme non marié à l’approche de la quarantaine, soit. Mais là il s’était déjà marié une fois? Encore soumis à l’opprobre malgré ça?
c’est la phrase « …sans avoir expérimenté le mariage au moins une fois » qui fait foirer la cohérence du personnage et un peu celle du billet, même si tout le reste fonctionne très efficacement.
100/100 Arabica!
magnifique
رائــع مؤلم و واقعي,,,
لو تزوجها عن حب لاختلف الأمر
Superbe article! décrit incroyablement bien des choses que nous vivons sur une base quasi-quotidienne… bravo!
J’ai envie de dire…Bien fait pour ta Geule!
Oui bien fait pour lui ^^.
Le style et les tournures sont très bons.
J’ai bien aimé lire cette « nouvelle ».
bravo ! c’est une histoire de notre quotidien qu’on a du mal à accepter.
Mon Dieu….quelle description magistrale de notre société psycho-névrosée dominée par les familles fascistes si joliment décrites…..Ah! ces Ben qui pullulent dans nos grandes villes et impriment si férocement leurs codes délétères et déliquescents à la société avec pour seule divinité l’argent roi. Et les femmes symboliquement maquerelles et prêtes à toutes les avanies pour briller dans leurs amas d’or et de bijoux qui ont fait la fortune des Trabelsi et autres vendeurs de rêves dorés….
Mais nos jeunes gens ne sont pas en reste dans ce vaste lupanar, mariés en premières ou secondes noces et qui n’ont de cesse que de copuler avec le premier vagin rencontré quitte à choper la MST qui a réduit notre auteur à la desespérance après s’être donné tant de mal pour trouver la femme de ses rêves. Mais ce n’est qu’un juste retour de boomerang tant les dés sociaux sont pipés et viciés à la racine.
autrefois ces malsaintes familles revendiquaient des valeurs morales, aujourd’hui elles font front pour protéger leurs valeurs boursières
Lol, çà va mal tourner quand l’auteur commence son texte par une phrase du genre « Dans notre société psychotico-névrosée ». Plus personne ne trouve un oiseau rare égaré dans une société égarée Lol. A sa place, je me remarierais avec une sportive internationale (même si elle n’a jamais gagné de médailles).
Plus personne ne trouve un oiseau rare égaré dans une société égarée. A sa place, je me remarierais avec une sportive internationale même si elle n’a jamais gagné de médailles. (On saisit rapidement que l’histoire va mal tourner quand l’auteur commence son texte par une phrase du genre « Dans notre société psychotico-névrosée »).
J’adoooore !!! Excellement écrit ! et super portrait de la société de schizophrèhnes dans laquelle nous vivons, Bravo !
je veux un autre article qui parle du premier mariage et du troisieme s il y en a et de toutes les relations je veux savoir ce que cet homme pense et comment il vit et comment il est arrive la c’est interessant je trouve car ca va peut etre m aider a comprendre mon ex femme merci pour cet article je suis fan de vous madame ou mademoiselle.
partager leurs valeurs boursières mais aussi ethniques je sais de quoi je parle
ethniques forcément, les chiens ne font pas des chats.
mais bon, tant que l’ethnorégionalisme s’en tient au registre des noukate humoristiques, on ne risque rien
j adoreeeee j ai vecu la meme situation avec un honne sterile, et croiyez moi il me rendait responsable de sa situation et disait a tout le monde que j etais sterile et comme je n etais pas une ben comme lui sa famille lui a demande de divorcer gentillenent. tres beau article merci pour ce partage
Monsieur le specialite en « fraudes fiscales » avez vous deja entendu parler du preservatif ????
je regrette sincerement pour vous
je crois que monsieur adore les femmes il s en fou des préservatifs ou autre
Je comprend qu il adore les femmes mais il devrait aussi adorer la vie. ne croyez vous pas ? Pour prendre du bon temps sans protection il s est retrouvé sterile cela aurait pu être pire. Le sida par exemple qu il aurait collé à sa cruche de deuxieme épouse.Elle devrait remercier le ciel elle s en est tirée à bon compte…..est ce que les controles medicaux ne sont pas obligtoires avant le mariage ? simple curiosité.
très mal écrit: erreurs de syntaxe, massacre du participe passé, j’en ai les yeux qui saignent
je passe le fond, léger et volontairement provocateur, pour dire tout simplement que Monsieur est un misanthrope misogyne du premier ordre.
je trouve qu’il est bien écrit et très sincère car je m y retrouve beaucoup merci
Quel Macho hade Khouna romane , il en a eu pour son grade a la fin !
quand je vois ça je me dis que vaut mieux Hétéro féministe que Macho sans gente féminine !
est ce kon peut avoir le premier mariage je suis curieuse de savoir ce qui s est passe svp
son gout refoulé pour la sodomie lié à sa virginité tardive n’a pas évoqué chez toi de soupçons quant à un éventuel passé mouvementé ?
+1
J’aime bien les mecs qui cherchent des filles vierges, qui le sont certes, mais que d’un orifice… Je dis ça je dis rien!
c’est ce qu’il cherché une fille PSEUDO VIERGE, c’est ça une fille pseudo vierge, en finira jamais avec la schizophrénie marocaine.
j’ai apprécié l’histoire quoi que ce je n’ai pas de tous aimé ce paragraphe:
« · Pseudo vierge elle sera… Ne vous leurrez pas. Je suis certes un perverti libertin, mais je suis aussi un tradionaliste et paranoïaque. Je ne pourrais jamais tolérer que ma femme ait été pénétrée par une pile de dévergondés aussi vicieux que moi… No Way !! »
tu été marié à une européen qui a eu au moins 10 relations hors mariage, et lorsque tu as commencé à s’intéresser à une pauvre marocaine tu l’as voulu PSEUDO VIERGE. c’est un raisonnement typiquement marocain
j ai fait la meme chose que khouna, la premiere allemande qui me trompe par ci par la je lui ai fait rien exige et lorsque cet ete je suis rentre au maroc me marier je la voulais vierge je sais pas si par peur de ce qui m est arrive aavec la premiere ou c est la societe qui le veut yasmine je suis pas toujours d accord avec toi mais tu ecris tellement bien que je suis fan de toi et ce que j aime chez toi c est que tu oses traiter tellement de sujets importants en meme temps que nous n avons pas l habitude d aborder et avec un humour unique que je te tire mon chapeau bas a lala et merci a qandisha de nous faire connaitre de tels ecrits
hahaha oui tu as raison mais je veux bien savoir ce qui s est passe avec la premiere epouse je suis sure que c est aussi mouvementee que pour la deuxieme
La première, elle l’a trompé avec son coach perso sur leur lit & il s’est vengé/calmé avec une horde de prostitués jusqu’au divorce.
En bref, la 1ère lui a brisé le coeur, la seconde le zizi. (‘fin elle lui a attribué le coup fatale)
plus franc que ça..tu meurs !
What goes around, comes back around .
et le texte est,tout ce qu’il y a de plus dégoutant .. j’éssayais..quand même de trouver entre tes phrases un minimum d’ironie, de la satire, une critique, n’importe ,qui peut laisser penser à une deuxième lecture, mais non..le texte est brut, vrai, marocain…
Je n’aime pas .
Une salope.
Pareil je disais la même chose !
C’est fou comme ces « brochettes » de salopes se donnant la joie de gribouiller quelques mots côte à côte pour qu’à la fin donner des articles de très mauvaise qualité et surtout de très mauvais goût !
(A croire qu’elles ont baigné dans la littérature pornographique depuis leur plus tendre enfance !)
Yasmine, j’adore ta plume!!
Très bonne continuation